
En résumé :
- Le secret d’un transit réussi à CDG réside dans une préparation stratégique effectuée à La Réunion, avant même le départ.
- Anticipez les changements de terminaux en vous familiarisant avec le train automatique CDGVAL, qui est gratuit et fréquent.
- Pour les transferts entre aéroports (CDG-Orly), pré-réservez un VTC pour éviter les arnaques et la fatigue des transports en commun.
- Ne vous laissez pas piéger par le Duty Free ; vérifiez toujours le temps de marche jusqu’à votre porte, qui peut être très long.
- Pour les longues escales, identifiez à l’avance les zones de repos gratuites ou vérifiez si votre carte bancaire réunionnaise vous donne accès à un salon.
Pour tout voyageur réunionnais, le scénario est familier. Après onze heures de vol, les portes de l’avion s’ouvrent non pas sur la chaleur familière de l’Océan Indien, mais sur le gigantisme de Paris-Charles de Gaulle. L’aéroport Roland Garros, avec sa taille humaine et ses parcours évidents, semble soudain à des années-lumière. Vous voilà propulsé dans un dédale de terminaux, de couloirs interminables et de panneaux de signalisation qui semblent se contredire. L’angoisse de rater sa correspondance monte, alimentée par la fatigue et le décalage horaire. C’est un choc, un véritable décalage d’échelle qui peut transformer une simple escale en une épreuve stressante.
Face à ce défi, les conseils habituels comme « suivez les panneaux » ou « prévoyez large » sont bien intentionnés mais souvent insuffisants. Ils ne s’attaquent pas à la racine du problème : le sentiment d’être dépassé par un environnement inconnu et complexe. Mais si la véritable clé n’était pas de mieux naviguer une fois sur place, mais de transformer cet inconnu en un plan d’action maîtrisé avant même de quitter La Réunion ? Et si la gestion de votre « capital énergie » était le facteur le plus critique de votre réussite ?
Cet article n’est pas un simple plan de l’aéroport. C’est un guide de préparation stratégique, pensé spécifiquement pour vous, voyageur réunionnais. Nous allons décomposer chaque étape critique de votre transit, de la sortie de l’avion à votre nouvelle porte d’embarquement, pour transformer chaque source potentielle de stress en une formalité. Vous apprendrez à construire votre propre « cartographie mentale » de l’aéroport et à prendre les bonnes décisions pour préserver votre énergie, votre temps et votre sérénité.
Cet article est structuré pour vous guider pas à pas à travers les défis d’une escale à CDG. Le sommaire ci-dessous vous permet de naviguer directement vers les points qui vous préoccupent le plus, afin de faire de votre prochain transit une expérience fluide et sans stress.
Sommaire : Le guide de survie pour un transit à CDG depuis La Réunion
- Pourquoi faut-il parfois prendre un train automatique pour changer de terminal ?
- Comment changer d’aéroport avec ses valises sans se faire arnaquer par les faux taxis ?
- Liquides et Électronique : comment passer le PIF en 3 minutes sans bloquer la file ?
- L’erreur de s’arrêter au Duty Free alors que la porte d’embarquement est à 20 minutes de marche
- Quand l’escale dure 5h : où dormir ou se reposer sans payer un salon VIP ?
- Pourquoi Lyon est souvent un meilleur hub que Paris pour visiter le Sud et les Alpes ?
- Pourquoi prendre une douche au salon pendant l’escale change tout votre voyage ?
- Accès aux salons aéroport : est-ce rentable de payer l’entrée pour un voyageur occasionnel ?
Pourquoi faut-il parfois prendre un train automatique pour changer de terminal ?
La première prise de conscience en arrivant à CDG est son immensité. Contrairement à Roland Garros où tout se fait à pied, les terminaux de CDG sont de véritables mini-aéroports, parfois distants de plusieurs kilomètres. Aller du terminal 2A au 2E, par exemple, n’est pas une simple promenade. Cela implique souvent de sortir de la zone sécurisée, de marcher longuement et, surtout, de prendre un transport dédié. Oublier ce détail est la recette parfaite pour une course effrénée et un stress maximal. Le temps minimum de correspondance entre certains terminaux est un indicateur clé à ne jamais sous-estimer.
Le principal outil pour ces transferts est le CDGVAL. Il s’agit d’un métro automatique, entièrement gratuit, qui relie les trois terminaux principaux (Terminal 1, Terminal 3, et les différentes zones du Terminal 2). Il fonctionne de 4h00 à 1h00 du matin avec une fréquence très élevée, environ toutes les 4 minutes. C’est votre meilleur allié pour un transit fluide. Avant votre départ de La Réunion, repérez votre terminal d’arrivée (souvent le 2A ou 2C pour les vols en provenance de l’océan Indien) et votre terminal de départ. Une étude de l’aéroport de La Réunion Roland Garros confirme que le CDGVAL permet aux passagers de facilement passer d’un terminal à l’autre.
Pour l’utiliser, c’est simple : suivez les panneaux « CDGVAL ». Il ne faut que 8 minutes pour traverser l’ensemble de l’aéroport. Attention cependant à ne pas le confondre avec d’autres navettes. Par exemple, pour rejoindre le terminal 2G (souvent utilisé pour les vols régionaux), il faut prendre une navette bus spécifique (N2) depuis le terminal 2F. Avoir cette information en tête avant d’atterrir vous évite de chercher et de perdre un temps précieux. Le trajet complet du CDGVAL ne dure que 8 minutes, un gain de temps considérable pour les voyageurs en correspondance.
Comment changer d’aéroport avec ses valises sans se faire arnaquer par les faux taxis ?
Si votre correspondance implique un changement d’aéroport, par exemple entre CDG et Orly, la vigilance est de mise. Après 11 heures de vol, la fatigue vous rend plus vulnérable aux arnaques, notamment celles des faux taxis qui vous accostent à la sortie des bagages avec des tarifs exorbitants. La solution la plus sûre et la plus sereine est de ne rien laisser au hasard et de préparer ce transfert depuis La Réunion. Les transports en commun comme le RER B sont économiques mais peuvent se transformer en cauchemar avec des valises et des enfants après un long vol.
La meilleure option pour préserver votre « capital énergie » est le VTC (Véhicule de Tourisme avec Chauffeur), réservé à l’avance via une application. C’est souvent moins cher qu’un taxi officiel pris sur le vif, et le prix est fixé à l’avance, sans surprise. Vous savez exactement où vous rendre pour retrouver votre chauffeur, ce qui élimine une grande partie du stress.

Comme le montre ce voyageur, attendre sereinement son chauffeur dans une zone dédiée change radicalement l’expérience de l’arrivée. Pour que tout se passe sans accroc, voici la marche à suivre, à faire tranquillement depuis chez vous à La Réunion.
Votre plan d’action VTC à préparer depuis La Réunion
- Avant le décollage : Téléchargez sur votre smartphone une ou deux applications de VTC fiables comme Uber, Bolt ou Marcel.
- Création du compte : Créez votre compte et enregistrez votre carte bancaire en étant encore connecté à votre Wi-Fi à la maison. Cela évite les problèmes de connexion à l’arrivée.
- Réservation anticipée : Idéalement, réservez votre course la veille de votre arrivée à Paris pour garantir la disponibilité d’un chauffeur.
- Point de rendez-vous : Repérez à l’avance le point de prise en charge de votre terminal (par exemple, au Terminal 2E, c’est souvent au niveau Arrivées, porte 16a).
- Contrôle de sécurité : Une fois sur place, vérifiez toujours que le numéro d’immatriculation du véhicule et le nom du chauffeur correspondent à ce qui est indiqué sur votre application avant de monter.
Liquides et Électronique : comment passer le PIF en 3 minutes sans bloquer la file ?
Repasser un contrôle de sûreté (le PIF – Poste d’Inspection Filtrage) est une étape souvent obligatoire lors d’une correspondance, surtout si vous changez de terminal. C’est un point de friction majeur qui peut générer beaucoup de stress. L’objectif est de le passer le plus rapidement possible, sans avoir à vider entièrement son bagage cabine sous le regard impatient des autres voyageurs. La clé, encore une fois, est la préparation. Avant même de fermer votre valise à La Réunion, pensez à ce contrôle.
La règle des liquides est universelle : tous les flacons doivent faire moins de 100 ml et être placés dans un sac plastique transparent d’un litre. Mais attention au piège classique pour un retour de l’île : votre bouteille de rhum arrangé achetée en ville ou même au Duty Free de Roland Garros sera confisquée si vous sortez de la zone de transit pour repasser un contrôle. Seuls les achats effectués dans la zone de transit de CDG et placés dans un sac scellé (STEB) sont autorisés. Pensez-y avant de faire vos achats.
Pour l’électronique, la règle est simple : tous les appareils volumineux (ordinateurs portables, tablettes, grosses batteries externes) doivent être sortis du sac et placés dans un bac séparé. Pour gagner du temps, placez-les dans une poche facile d’accès de votre bagage à main. Ne les enfouissez pas sous une pile de vêtements. Si vous voyagez en famille, sachez qu’il existe une file dédiée « Accès n°1 / Famille » dans la plupart des terminaux. Elle permet un passage plus calme et adapté au rythme des enfants. N’hésitez pas à la demander, elle est là pour ça. En anticipant ces gestes simples, vous transformez une épreuve potentielle en une simple formalité de quelques minutes.
L’erreur de s’arrêter au Duty Free alors que la porte d’embarquement est à 20 minutes de marche
Une fois le contrôle de sûreté passé, un sentiment de soulagement s’installe. Devant vous, les lumières scintillantes du Duty Free vous tendent les bras. C’est le piège parfait pour le voyageur fatigué qui pense avoir « tout son temps ». L’erreur monumentale est de considérer que « être en zone d’embarquement » signifie « être près de son avion ». À CDG, certains terminaux, comme le 2E avec ses satellites K, L et M, sont gigantesques. Le temps de marche entre les boutiques et votre porte d’embarquement peut être incroyablement long. On ne parle pas de 5 minutes, mais parfois de beaucoup plus.
Par exemple, il n’est pas rare que le trajet entre les boutiques du satellite K et les portes les plus éloignées du satellite L atteigne 25 minutes, incluant une marche et un trajet en navette automatique. Imaginer faire cette course après s’être attardé dans un magasin est une source d’angoisse immense. La règle d’or est donc simple : votre porte d’embarquement est votre priorité absolue. Dès que vous entrez en zone de transit, la première chose à faire est de localiser votre porte, d’évaluer le temps de marche nécessaire pour s’y rendre et de vous y diriger. Une fois sur place, s’il vous reste du temps, vous pourrez toujours revenir sur vos pas pour explorer les boutiques à proximité.
De plus, l’attrait du Duty Free parisien doit être relativisé. Une analyse comparative montre que si les prix sur les chocolats et certains produits de luxe sont compétitifs, ceux sur les alcools et les parfums sont souvent 15 à 20% plus élevés qu’à l’aéroport Roland Garros. Le gain financier potentiel ne justifie que rarement le risque de stresser ou de rater son vol. La meilleure stratégie est de faire son shopping à l’aéroport de La Réunion avant de partir, ou d’attendre d’être arrivé tranquillement à votre porte à CDG pour faire des achats de dernière minute, en toute connaissance du temps qu’il vous reste.
Quand l’escale dure 5h : où dormir ou se reposer sans payer un salon VIP ?
Une escale de plusieurs heures après un vol de nuit peut être exténuante. L’envie de s’allonger et de fermer les yeux, même pour 30 minutes, est immense. Si l’option des salons VIP est bien connue, elle est payante. Heureusement, CDG a progressivement aménagé des zones de repos accessibles à tous les passagers, à condition de savoir où les trouver. C’est une information précieuse à noter avant votre départ pour ne pas avoir à errer dans les terminaux à la recherche d’un siège libre.
Ces espaces, souvent équipés de sièges allongés ou de chaises longues design, sont généralement situés dans les zones les plus calmes des terminaux, près des portes d’embarquement les plus éloignées. Par exemple, au Terminal 2E, vous en trouverez dans les zones des portes K et M. Au Terminal 2F, cherchez près de la porte F36. Ces « spots de sieste » sont gratuits et très prisés. Si vous en trouvez un de libre, n’hésitez pas. Pour une tranquillité quasi absolue, les espaces de prière ou de méditation, ouverts à tous, sont souvent déserts et très calmes, parfaits pour un moment de quiétude.

Pour ceux qui ont besoin d’une véritable intimité et sont prêts à payer un peu, il existe une excellente alternative aux salons : le YotelAir. Situé au coeur de la zone de transit du Terminal 2E, cet hôtel propose des « cabines » ultra modernes que l’on peut louer à l’heure (4 heures minimum). C’est la solution idéale pour prendre une douche, faire une vraie sieste dans un vrai lit et recharger ses batteries (et ses appareils électroniques) avant de reprendre son voyage. Penser à cette option à l’avance peut transformer une longue attente pénible en une pause régénérante.
Pourquoi Lyon est souvent un meilleur hub que Paris pour visiter le Sud et les Alpes ?
Pour un voyageur réunionnais se rendant dans le sud de la France ou dans les Alpes, l’itinéraire classique via Paris CDG n’est pas toujours le plus intelligent. C’est même souvent plus long, plus cher et beaucoup plus stressant. Il existe une alternative bien plus simple et efficace : utiliser l’aéroport de Lyon-Saint Exupéry (LYS) comme porte d’entrée. De plus en plus de compagnies proposent des vols directs ou avec une seule escale courte vers Lyon depuis La Réunion.
L’avantage principal de Lyon est sa taille humaine et sa conception « tout-en-un ». L’aéroport intègre une gare TGV directement dans son terminal. Cela signifie qu’à votre arrivée, vous pouvez passer de l’avion au train en moins de 30 minutes de marche, sans jamais sortir du bâtiment. Comparez cela au calvaire que représente un transfert entre CDG et la Gare de Lyon à Paris, qui peut prendre jusqu’à 90 minutes en RER, chargé de valises. La différence en termes de « capital énergie » est colossale.
Le tableau suivant illustre concrètement la différence pour un trajet typique de La Réunion à Avignon :
| Critère | Via CDG (Paris) | Via LYS (Lyon) |
|---|---|---|
| Durée totale voyage | 16h30 (vol + transfert + TGV) | 14h30 (vol direct + TER) |
| Coût total moyen | 450€ (vol + navette + TGV) | 380€ (vol + TER direct) |
| Nombre de changements | 3 (avion, navette, train) | 1 (avion vers train) |
| Facteur stress | Élevé (CDG + transfert Paris) | Faible (aéroport à taille humaine) |
| Temps transfert aéroport-gare | 60-90 min vers Gare de Lyon | 30 min (gare dans l’aéroport) |
Comme le souligne le guide des destinations de l’aéroport de La Réunion, l’existence de gares TGV intégrées aux aéroports comme à CDG ou LYS ouvre la porte à des billets combinés TGV+Air très pratiques. En choisissant Lyon, vous optez pour un parcours plus court, moins cher et infiniment moins fatigant, vous permettant de commencer vos vacances dès votre arrivée en métropole.
Pourquoi prendre une douche au salon pendant l’escale change tout votre voyage ?
Après onze heures passées dans un espace confiné, votre corps est contracté, votre peau est sèche et votre esprit est embrumé par le décalage horaire. On sous-estime souvent l’impact psychologique et physique d’une simple douche lors d’une escale. C’est bien plus qu’une question d’hygiène : c’est un véritable « reset » pour le corps et l’esprit. C’est l’un des bénéfices les plus précieux et souvent ignorés de l’accès à un salon d’aéroport.
L’eau chaude sur la peau aide à relancer la circulation sanguine, engourdie par les longues heures d’immobilité. Elle permet de détendre les tensions musculaires accumulées dans le cou et le dos. Psychologiquement, le simple fait de se retrouver dans un espace privé et propre, de se laver et de changer de vêtements, permet de marquer une rupture nette avec la fatigue du premier vol. Vous n’êtes plus un passager en transit, vous êtes une personne fraîche et prête à aborder la suite du voyage.
Après 11h de vol depuis La Réunion, une douche chaude permet de ‘réinitialiser’ le corps en améliorant la circulation sanguine, en réduisant les tensions musculaires et en aidant à combattre les effets du décalage horaire. Les voyageurs témoignent se sentir ‘70% plus alertes’ après une douche en escale.
– Un voyageur expérimenté, Luxury Travel Diary
Pour profiter pleinement de cette opportunité, il faut s’y préparer. Inutile d’emporter votre grande serviette de plage. Un petit kit bien pensé, préparé à La Réunion, suffit amplement.
Votre kit « douche de transit » à préparer avant de partir
- Mini-serviette microfibre : Ultra-légère, elle prend peu de place et sèche en moins de 30 minutes, prête à être rangée pour le prochain vol.
- Tongs ou chaussons jetables : Un indispensable pour l’hygiène dans les douches partagées des salons ou du YotelAir.
- Doses uniques de toilette : Préparez des mini-flacons (moins de 100ml) de votre gel douche et shampoing préférés.
- Sac étanche : Un petit sac en plastique zippé ou un sac de congélation pour ranger votre serviette et vos tongs encore humides sans mouiller le reste de vos affaires.
- Finitions rapides : Un déodorant et quelques lingettes rafraîchissantes pour vous sentir parfaitement frais avant de repartir.
À retenir
- La préparation mentale et logistique à La Réunion est plus importante que la navigation sur place. Votre transit se réussit avant le décollage.
- Chaque décision durant l’escale (transport, repos, shopping) doit viser à préserver votre « capital énergie » après un long vol.
- Des solutions concrètes existent pour rendre l’escale confortable (zones de repos, salons accessibles) et efficace (VTC pré-réservés, hubs alternatifs comme Lyon).
Accès aux salons aéroport : est-ce rentable de payer l’entrée pour un voyageur occasionnel ?
L’idée d’accéder à un salon d’aéroport peut sembler un luxe réservé aux voyageurs d’affaires. Pourtant, pour un voyageur occasionnel venant de La Réunion avec une longue escale, l’accès à un salon peut être un investissement étonnamment rentable, non seulement en termes de confort mais aussi financièrement. Un salon offre bien plus qu’un fauteuil confortable : c’est un refuge tout-en-un qui propose des boissons, des repas légers, du Wi-Fi rapide, des prises pour recharger ses appareils et, surtout, des douches. Si vous additionnez le coût d’un repas, d’un café, d’une bouteille d’eau et d’une connexion internet payante dans le terminal, la facture peut vite grimper et se rapprocher du prix d’une entrée au salon (généralement entre 30€ et 50€ par personne).
Mais la véritable astuce, celle qui transforme complètement le calcul, est de ne pas avoir à payer du tout. De nombreuses cartes bancaires haut de gamme incluent des accès gratuits aux salons d’aéroport via des programmes comme Priority Pass ou LoungeKey. Et la bonne nouvelle est que cette offre n’est pas réservée aux métropolitains. Il est crucial de vérifier les avantages de votre propre carte bancaire avant de voyager.
À La Réunion, certaines cartes spécifiques offrent ces avantages précieux. Par exemple, il est bien connu que les détenteurs de cartes Platinum et Business Platinum d’American Express bénéficient d’un accès étendu. Mais plus important encore pour les clients des banques locales, une analyse montre que certaines cartes Visa Premier du Crédit Agricole de La Réunion et de la BRED incluent également des accès via LoungeKey. Posséder une de ces cartes sans le savoir, c’est passer à côté d’un avantage considérable qui peut transformer une escale épuisante en une pause relaxante et gratuite. Le premier réflexe avant de réserver votre prochain vol est donc de contacter votre conseiller bancaire pour vérifier si vous êtes, sans le savoir, un voyageur VIP.
Pour votre prochain voyage, ne subissez plus votre escale : planifiez-la. Commencez dès aujourd’hui par vérifier les avantages de votre carte bancaire et esquissez votre parcours idéal dans l’aéroport. Un transit serein n’est pas une question de chance, mais de préparation.
Questions fréquentes sur le transit à Paris-Charles de Gaulle
Mon rhum arrangé acheté en duty-free à Roland Garros sera-t-il confisqué à CDG ?
Oui, il y a un risque élevé si vous devez sortir de la zone internationale pour repasser un contrôle de sécurité pour votre correspondance. Seuls les liquides achetés dans la zone de transit de votre dernier aéroport de départ dans l’UE, et placés dans un sac scellé spécial (STEB) avec la preuve d’achat visible, sont acceptés. Si vous changez de terminal à CDG et repassez un contrôle, votre rhum sera considéré comme un liquide de plus de 100ml et sera très probablement confisqué.
Existe-t-il une file famille pour passer plus vite avec des enfants ?
Oui, la plupart des points de contrôle de sûreté (PIF) à Paris-CDG sont équipés d’une file dédiée appelée « Accès n°1 / Famille ». Cette file est conçue pour permettre aux familles avec de jeunes enfants de passer les contrôles de manière plus sereine et à leur propre rythme. N’hésitez pas à la chercher ou à la demander au personnel aéroportuaire.
Dois-je repasser la sécurité si je reste en correspondance internationale ?
Cela dépend de votre itinéraire précis. Si vous restez dans le même terminal (par exemple, une correspondance au sein du Terminal 2E), vous n’aurez généralement pas à repasser le contrôle de sûreté principal. Cependant, si vous changez de terminal (par exemple, du 2A au 2E), vous devrez probablement repasser un contrôle. De plus, pour certaines destinations comme les États-Unis ou Israël, un contrôle de sûreté supplémentaire est systématiquement effectué directement à la porte d’embarquement, même si vous en avez déjà passé un.